Nathalie : courir, se dépasser et prouver qu’il n’y a pas d’âge pour performer
À 52 ans, Nathalie est une marathonienne accomplie.
Podiums, titres régionaux, performances nationales : son parcours est impressionnant.
Mais derrière ces résultats, il y a surtout une histoire de détermination, de discipline et d’amour du sport.
Dans cette interview, elle nous raconte comment la course à pied a transformé sa vie.
Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Nathalie, j’ai 52 ans et je suis maman de trois enfants.
Je suis assistante de direction dans une foncière et je suis également sportive amateur.
Mes semaines sont très rythmées :
- 5 à 6 séances de running
- 2 séances de renforcement musculaire
- 1 séance de yoga ou Pilates
Je suis également membre et coach au NRC Noisy-le-Grand Running Club.
Comment la course à pied est-elle entrée dans votre vie ?
J’ai toujours fait un peu de sport, mais de manière irrégulière.
En 2014, après la naissance de ma fille, j’ai commencé à courir pour perdre les kilos de grossesse.
Puis en 2015, après le décès de mon grand-père, j’ai eu un déclic : je voulais courir un marathon pour lui.
J’ai préparé le marathon de Sénart seule avec des plans trouvés sur internet et je l’ai terminé en 3h43.
C’est là que tout a commencé.
Quand avez-vous compris que vous pouviez performer ?
En participant à des compétitions et en comparant mes performances avec celles d’autres femmes.
Je me suis rendu compte que je pouvais aller beaucoup plus loin.
Je suis quelqu’un de très discipliné : je respecte mes séances, j’écoute mon coach et je prends soin de mon corps.
C’est souvent là que se fait la différence.
La compétition vous a-t-elle transformée ?
Oui. J’ai découvert en moi une âme de guerrière.
J’aime la compétition, l’intensité, le respect entre concurrents.
Porter les couleurs de mon club est une vraie fierté.
Mais la compétition apprend aussi l’humilité : il y a des victoires… et des contre-performances.
Avez-vous déjà douté à cause de l’âge ?
Oui, lorsque mes records personnels ont commencé à stagner.
Vers 50 ans, mon corps a changé : la ménopause, un peu de poids en plus…
J’ai appris à accepter ces évolutions et à m’adapter.
Aujourd’hui je ne cours plus pour battre mes anciens records, mais pour continuer à me dépasser.
Quel rôle joue le coaching dans votre progression ?
Le suivi des coachs est très important.
Il m’a permis d’intégrer des disciplines que je ne pratiquais pas, comme le yoga ou le Pilates.
Et surtout, il apporte une relation de confiance.
Quand le doute arrive, ce soutien est précieux.
Le sport est-il aussi un pilier pour votre santé ?
Absolument ! Le sport ne sert pas seulement à performer.
Il permet de prendre soin de soi, de renforcer son corps, de garder un bon cardio et de rencontrer des personnes différentes.
Il aide aussi à traverser les moments difficiles de la vie.

Comment définiriez-vous la force féminine ?
Pour moi, la force féminine consiste à réussir à concilier vie familiale, vie professionnelle et pratique sportive.
Mais aussi à s’autoriser du temps pour soi.
C’est un équilibre essentiel.
Quel message souhaitez-vous transmettre aux femmes ?
Je dirais simplement : “Il vaut mieux avoir des remords que des regrets.”
La douleur est passagère.
La fierté, elle, est éternelle.
Envie de vous lancer, mais vous ne savez pas par où commencer ?
Que votre objectif soit :
- reprendre le sport
- préparer un défi (course, triathlon…)
- retrouver motivation et régularité
Je vous aide à construire un plan adapté à votre vie.
👉 Un accompagnement personnalisé, humain et sans pression.
Faisons le premier pas ensemble.



